Hold-Up – Avoriaz

OMNI… MAX

Il y a plus d’un demi-siècle,

HOLD-UP inventait l’événement


La société Hold-Up, dirigée par Max et Catherine, fut « La » société novatrice qui créa ce que l’on appelle aujourd’hui l’évènementiel.
 

Récit en images et quelques mots :
 

Il est des rencontres dans la vie qui modifient le sens même de celle-ci, notre devenir, notre comportement, voire notre destinée.

Ces rencontres ont un tel impact sur notre vie qu’il nous faut, parfois, plusieurs années pour en réaliser l’importance.

Pourtant, il y a ceux qui ne voudront jamais reconnaître cet état de fait, par trop irrationnel pour eux, ceux qui en feront des éloges dithyrambiques, certains d’avoir vécu un événement extraordinaire, et puis ceux qui l’acceptent comme une réalité de la vie, conscients que celle-ci est une suite de rencontres et d’opportunités destinées à nous faire avancer et nous permettre de se révéler à nous-mêmes.

Tout cela pour dire qu’une rencontre fut déterminante dans ma vie, et un véritable détonateur de ce qui germait déjà au fond de moi. A l’époque j’avais vingt-neuf ans et l’irrésistible désir d’exprimer mes envies créatives, mes délires mégalomanes et le besoin de faire rêver autrui.

Je m’étais essayé à plusieurs modes d’expression artistique, mais aucun ne me satisfaisait vraiment, aucun ne me donnait ce sentiment de liberté créative que j’allais découvrir au travers cette rencontre faite en 1979, date à laquelle je fis la connaissance de deux êtres hors du commun qui manipulaient l’image et le son, l’émotion et la provocation comme personne.

HOLD-UP

c’était avant tout

MAX et CATHERINE

Le nom de leur société était déjà en soi représentatif : “HOLD-UP”, domiciliée 4, rue de Braque à Paris 4ème.

Sans les avoir jamais rencontré, j’avais entendu parlé d’eux par amis interposés qui me les décrivaient comme une «bande d’allumés», de «fous géniaux», dont les chefs de bande étaient Max et Catherine.

En août 1979, un ami, Fabien Goldman, m’appelle me demandant de prêter quelques disques à Max qui préparait un spectacle pour la clôture de la Conférence Mondiale de l’Unesco qui devait avoir lieu à Belgrade, en ex-Yougoslavie.

Collectionneur de disques acharné, je possédais à l’époque plus de cinq mille 33t. Un grand nombre de ceux-ci étaient quasi-introuvables en France, et la musique que Max voulait pour son spectacle, il l’avait entendu sur une cassette que j’avais enregistré pour cet ami :

«Non Fabien! Je ne prête mes disques à personne. Par contre si Max le veut, je viens chez lui avec quelques disques, nous les enregistrons ensemble et je repars avec.».

Quelques minutes après avoir raccroché, une nouvelle sonnerie de téléphone se fait entendre. Je décroche. Une voix grave avec un fort accent (Polonais l’accent) me dit :

«Allô mec! Y parait qu‘tu veux pas prêter tes disques?…»

Ce fut mon premier contact avec Max et HOLD-UP.

Le lendemain je me rendis rue de Braque pour y passer deux ou trois heures, le temps d’y enregistrer les disques destinés au spectacle UNESCO.

Je me retrouvais dans un lieu absolument incroyable, un loft sur trois étages où se mêlaient techniques et laboratoires de création, studio et lieu de vie.

A la fin de l’après-midi, d’un commun accord avec Max, je me trouvais responsable de la bande son pour ce spectacle et les quelques heures que je devais passer chez lui se transformèrent en trois ans.

Trois ans au cours desquels je fus en contact permanent avec la démesure et la créativité.



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