Aussi loin que ma mémoire puisse remonter, j’ai toujours regardé le ciel et ses étoiles, m’interrogeant sur ce qui pouvait bien exister aux confins de l’Univers.
Je me voyais partir dans mon vaisseau imaginaire à la quête de mondes inconnus, dans ces milliards de galaxies, à la vitesse de la pensée, me permettant de bondir de l’une à l’autre dans la seconde.
J’ai toujours été un rêveur, éveillé ou dans mon sommeil, souvent avec le sentiment de ne plus être connecté au monde dans lequel j’évoluais. D’être déconnecté de cette dimension. De vivre dans une autre strate temporelle.
Je dessinais d’étranges personnages, sur du papier « Canson® », que je punaisais sur le mur de ma chambre. J’avais à peine quatorze ans. Lorsque je dormais, je savais qu’ils veillaient sur moi.
Je lisais Isaac Asimov, Kafka, Jean Ray, René Barjavel, Louis Pauwels et Jacques Bergier, Ray Bradbury, Philip K. Dick, Aldous Huxley, H.G. Wells, George Langelaan, Pierre Boulle, Arthur C. Clarke, George Orwell, Frank Herbert, et bien d’autres.
Très tôt, j’écrivis, pour moi, des poèmes, des histoires étranges et fantastiques, que je n’osais faire lire à d’autres qu’à ma mère, poétesse, ma meilleure et plus fidèle lectrice.
Mon enfance et adolescence furent bercées par les bandes dessinées fantastiques que je cherchais, avec frénésie, chaque mois, les séries télé de cette époque, que je regardais sur notre téléviseur en noir et blanc : « La Quatrième Dimension » « Au-delà du Réel », « Les Envahisseurs », « Au Cœur du temps », « Cosmos » puis, bien plus tard, « X-Files ». Il y avait aussi les films fantastiques de série B des années cinquante et soixante, comme « Le jour où la Terre s’arrêta », « L’homme qui rétrécit ».
Ce blog est la somme des facettes de ce que je « suis ».
Franck-Luc Dancelme – 03 août 2016















